28 août, 2025
Semaine mondiale de l’eau
La dernière semaine d’août marque la Semaine mondiale de l’eau, destinée à réfléchir sur l’importance de cet élément pour le développement, notamment des activités agricoles, pastorales et de pêche.
C’est précisément à ce type d’usages que contribue le projet d’aménagement du bassin du fleuve Nianija Bolong, qui vise à améliorer le développement du secteur primaire dans la région de Kaffrine, au Sénégal. Dans ce cadre, Incatema a non seulement entamé le débroussaillage du lit du fleuve sur un tiers de sa longueur avant la saison des pluies actuelle, mais a également lancé la mise en place du camp de chantier, avec la construction de divers bâtiments: le bâtiment administratif, un laboratoire pour le contrôle de la qualité des matériaux employés, des bureaux, un entrepôt, des cantines, une guérite de surveillance, etc.
Ces travaux s’inscrivent dans le lot 1 du Projet de mobilisation des ressources en eau (PROMOREN) du gouvernement sénégalais, dont l’objectif est de favoriser le développement agrosylvopastoral et de préserver les écosystèmes ruraux dans les bassins fluviaux, pour le compte de l’Office des lacs et cours d’eau (OLAC) du Ministère de l’Eau et de l’Assainissement, comme nous l’avons déjà mentionné ici.
La Semaine mondiale de l’eau se tient chaque année depuis 1991 sous l’égide de l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI). Durant ces journées, des dirigeants du monde entier, des scientifiques, des gouvernements et des citoyens se réunissent afin de sensibiliser à la gestion durable de l’eau et de promouvoir des actions pour faire face à la crise hydrique mondiale.
Plus de 2,2 milliards de personnes dans le monde n’ont pas d’accès garanti à l’eau potable
Selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé et de l’UNICEF, plus de deux milliards de personnes dans le monde ne disposent pas d’un accès à l’eau potable, la plupart en Afrique et en Asie, où les sécheresses prolongées, la pollution et le manque d’infrastructures sont fréquentes. La situation est aggravée par les effets du changement climatique, qui favorise la désertification, la fonte des glaciers et entraîne la surexploitation des nappes phréatiques.
Dans ce contexte, la directrice générale de l’OLAC, Diarra Sow, a visité en août le chantier du projet d’aménagement du bassin du fleuve Nianija Bolong et a exprimé sa satisfaction quant à l’avancement des travaux.