Incatema prépare le montage de la STEP de Cambérène (Sénégal)

22 December, 2020

Incatema Consulting & Engineering poursuit son avancée dans les travaux de génie civil de la Station de traitement des eaux usées de Cambérène et fait un pas en avant pour garantir leur bonne exécution avec la réception et le début du stockage des équipements mécaniques qui composeront cette infrastructure. La STEP desservira plus de 1.619.000 habitants, avec une capacité d’épuration moyenne de 92.000 mètres cubes par jour, en pouvant supporter une capacité de pointe d’épuration allant jusqu’à 101.000 mètres cubes par jour. Conformément aux délais établis avec le client, nous commencerons le montage des équipements qui permettront la mise en service de cette STEP au cours du mois de janvier prochain. Cette action s’inscrit dans le cadre du projet clé en main qu’Incatema Consulting réalise pour l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS) avec un budget de 32 millions d’euros et qui prévoit la conception, la construction, la fourniture d’équipements, les essais de fonctionnement et la mise en service de la STEP existante rénovée et agrandie.

Tel que l’indiquent les Nations unies, bien qu’il y ait suffisamment d’eau douce sur la planète, sa répartition est très inégale. « Ces inégalités, souligne le directeur Infrastructures d’Incatema Consulting & Engineering, Fernando Díaz, associées à une mauvaise qualité de l'eau et à un assainissement inadéquat dans certaines zones de la planète, ont une incidence sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance, c’est la raison pour laquelle la mise en service de ce type d’installations constitue une avancée sur la voie du développement».

Actuellement, 45% de la population mondiale utilise un service d’assainissement hygiénique, défini comme étant un système d’assainissement amélioré non partagé avec d’autres foyers et dans lequel les matières fécales sont éliminées dans des conditions convenables sur place ou transportées et traitées hors site.

Dans le cas de l’Afrique subsaharienne, la proportion de la population utilisant des services d’eau potable n’est que de 27 %. Dans les zones à faibles revenus des villes et des villages, une grande proportion des eaux usées est directement déversée dans le drainage d’eaux superficielles le plus proche ou dans un canal de drainage non officiel, parfois avec un traitement très léger voire inexistant. Outre les effluents domestiques et les déchets humains, les hôpitaux et les industries urbaines, telles que l’activité minière à petite échelle et les ateliers mécaniques, déversent souvent des produits chimiques hautement toxiques et des déchets médicaux dans le système des eaux usées.